Voilà maintenant deux ans que
David Garrett se produit à nouveau dans les salles de concert
internationales. Après un « répit » de
plusieurs années, il a été invité,
sur les recommandations de Zubin Mehta, à se produire à Milan,
en février 2007, où il a joué le concerto
pour violon de Brahms, et en Israël, en mai 2007, où il
a donné onze concerts aux côtés de l’Orchestre
Philharmonique d’Israël, présentant le concerto
en Sol majeur de Mozart, les Quatre Saisons de Vivaldi et le concerto
n° 2 de Paganini, « La Campanella ». Il était
sous la baguette de George Pehlivenian, qui l’a immédiatement
convié à se joindre à son orchestre à Ljubljana
en octobre 2008.
D’autres engagements auprès d’orchestres
tels que l’Orchestre National de Lyon dirigé par Jun
Märkl
ou l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg sous la baguette
de Sir Neville Marriner amènent David Garrett à voyager
au Portugal, en Espagne, en Italie, en France, au Luxembourg, en
Croatie, en Israël, aux États-Unis, au Brésil
et au Japon. En février 2008, David Garrett accompagnera l’Orchestre
de Chambre d’Israël pour une tournée aux États-Unis.
En avril 2008, David Garrett représentera le concerto pour
violon d’Elgar sous la direction de Sir Neville Marriner.
Extraits de quelques critiques récentes :
... Originaire d’Aix-la-Chapelle et actuellement domicilié à New
York, le violoniste David Garrett est un mélange de virtuosité et
d’impétuosité. C’est avec un coup d’archet
vif et sec qu’il a joué l’ « Été » de
Vivaldi, et avec une désinvolture incroyable l’épineux « Zigeunerweisen » de
Pablo de Sarasate. Il a montré une sensibilité à fleur
de peau en interprétant la romance pour violon en Fa majeur
de Ludwig van Beethoven et le classique de Metallica « Nothing
else matters », qui, joué par Garrett, prend des airs
de Puccini...
Westdeutsche Allgemeine Zeitung, Allemagne – août
2007
« Mais les sonates que David Garrett a interprétées
auparavant ont fait une impression encore plus retentissante. Pourquoi
? Parce que la jeune star du violon, qui travaille à son
comeback après quatre ans d’études auprès
d’Itzhak Perlman, est capable de tirer de son Stradivarius
un son absolument idéal et riche en vibrations extrêmement
rapides. Garrett a interprété la « Thuner sonate » de
Johannes Brahms avec un son d’une beauté saisissante
et une virtuosité décontractée. L’impression
d’ensemble en est celle d’un artiste au physique extrêmement
agréable et produisant des sons de toute beauté.
Mais ici, nous n’avons pas affaire à un mannequin
s’essayant au violon sur une estrade, mais à un grand
violoniste qui, pendant ses études, a également gagné sa
vie en présentant la mode masculine.
Le jeu de Garrett semble
taillé sur mesure pour la sonate
de Brahms. Il mise sur l’expressivité de la mélodie,
la douceur du geste et la sensibilité de l’expression,
donnant ainsi naissance à une interprétation posée,
fluide et comme emplie de sérénité. Même
les points culminants d’un phrasé ou d’un mouvement
sont interprétés avec une certaine retenue, jamais
il ne livre de moments forcés ou dénués d’élégance. »Donau
Kurier, Allemagne – mars 2007 « Un nouveau départ donc parfaitement réussi,
dont l’impression positive n’a pas été amenuisée
par l’interprétation du concerto pour violon en La
mineur de Dvorák. David Garrett ... s’est laissé inspirer
par la force primitive de la composition pour conférer la
part nécessaire de fondant à la sonorité intense,
sans pour autant faire démonstration du haut niveau de virtuosité de
la pièce. Au contraire, c’est avec beaucoup de naturel
qu’il développa le mélo fluide de l’expression
sonore de Dvorák. L’adagio était emprunt d’un
timbre merveilleusement sombre, et dans l’allégro
giocoso final, il a tellement été emporté par
le plaisir du jeu qu’il s’est livré à un
malicieux échange de ripostes avec l’orchestre, suivi
d’un rappel de Paganini assidûment réclamé par
un public conquis. »
Frankfurter Neue Presse, Allemagne – septembre 2006
«
Le reste du programme était du pur Schumann : un concerto
pour violon exigeant, interprété avec agilité et
virtuosité par un soliste fortement acclamé, le violoniste
David Garrett, avec un mouvement lent écrit par le compositeur à son
apogée, pendant lequel nous avons entendu le soliste et
l’orchestre à leur meilleur moment (sonorité,
expression et poésie… phrase après phrase)
... » Público, Portugal – juillet 2006
David Garrett a également une grande passion pour la musique
de chambre. Parmi ses partenaires au piano se trouvent Itamar Golan,
Daniel Gortler et Milana Chernyavska, pour n’en citer que
quelques uns. Pendant la saison 2007/08, des tournées-récital
le conduiront entre autres en Allemagne, en Corée et au
Japon.
Il se dédie particulièrement à enthousiasmer
les jeunes pour les concerts de musique classique. Dans cet objectif,
qui est pour lui une affaire de cœur, il donne régulièrement
des interviews accompagnées de photos de ses concerts afin
d’éveiller l’intérêt du jeune public.
David Garrett est très photogène, profitant de son
expérience de mannequin qui date de ses années à New
York.
« Free », sa dernière publication sous le label
DECCA, s’inscrit également dans la perspective d’intéresser
le jeune public à la musique classique, et contient des
arrangements et des compositions personnelles de pièces
et de mélodies qui ont marqué la vie de David Garrett.
En Asie du Sud-Est, ce CD est classé au Top 50 dans la catégorie
pop.
Avec son groupe (clavier, guitare et batterie), il donne des concerts
dans lesquels sont présentés en première partie
des sonates classiques, accompagnées au piano de concert,
et, en deuxième partie, des arrangements et compositions
de son cru, sans oublier Nothing else matters de Metallica.
David Garrett est né à Aix-la-Chapelle de parents
germano-américains. Il prend ses premières leçons
de violon à l’âge de quatre ans et donne son
premier concert en public à l’âge de dix ans,
accompagné de l’Orchestre Philharmonique de Hambourg
sous la direction de Gerd Albrecht.
En 1992, il commence à travailler avec la grande violoniste
polonaise Ida Haendel, qui a sensiblement marqué son développement
artistique.
S’ensuit alors une carrière exemplaire
d’ « enfant
prodige » : David Garrett se produit dans toutes les villes
importantes d’Europe et du Japon avec les orchestres et les
dirigeants les plus réputés, dont l’Orchestre
philharmonique de Londres, l’Orchestre philharmonique de
Los Angeles, l’Orchestre philharmonique d’Israël,
l’Orchestre National Russe, l’Orchestre National de
Paris, l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg, l’Orchestre
de Chambre d’Europe, la Staatskapelle de Dresde et bien d’autres.
Ses partenaires au pupitre sont entre autres Claudio Abbado, Zubin
Mehta, Giuseppe Sinopoli, Herbert Blomstedt, Charles Dutoit, Eliahu
Inbal et Mikhail Pletnev. En 1996, David Garrett présente
le concerto pour violon d’Elgar avec l’Orchestre Philharmonique
Royal sous la direction de Sir Yehudi Menuhin au Wiener Musikverein à Vienne.
À l’âge de dix-huit ans, David Garrett part
vivre à New York où il devient l’un des premiers étudiants
d’Itzhak Perlman à la Juilliard School. Grâce
au travail avec Itzhak Perlman, David Garrett trouve son propre
langage musical et reprend confiance pour embrasser une vie au
service de la musique.
D’une grande souplesse de style, il
déploie un répertoire
varié allant de Bach à Mozart en passant par les
grands concertos classiques pour violon de Beethoven, Brahms, Sibelius
et Tchaïkovski, et les concertos pour violon plus rarement
interprétés de Conus, Schumann et Dvorák,
englobant jusqu’aux pièces virtuoses de Waxman, Ravel
et Saint-Saëns. Une diversité qui en fait un soliste
mondial d’exception, séduisant par un son d’une
pureté envoûtante ainsi que par une verve juvénile.
En 1994, à l’âge de treize ans, David Garrett
a signé un contrat exclusif avec la Deutsche Grammophon,
devenant alors leur plus jeune artiste. Cette collaboration donna
naissance aux enregistrements suivants:
concertos pour violon de Mozart avec Claudio Abbado (1995) ; les
24 Caprices de Paganini (1997), les concertos pour violon de Tchaïkovski
et Conus avec l’Orchestre National Russe sous la direction
de Mikhail Pletnev (2001), « Pure Classics » représentant
une compilation de ses premiers enregistrements (2002).
David Garrett joue sur un Stradivarius datant de 1710 et sur un
violon de Giovanni Battista Guadagnini datant de 1772.
Homepage: www.david-garrett.com, www.david-garrett-fans.com
Septembre 2007
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